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SUCRERIE DE MARKALA : Choguel Maïga fait appel aux investisseurs nationaux
Le Gouvernement du Mali veut désormais mettre un accent particulier sur l'industrialisation du pays. Ainsi les nouvelles autorités politiques sous l'égide de son Excellence Amadou Toumani Touré, le Président de la République, entendent relever le defi de la création d'emplois pour les jeunes et contribuer davantage au mieux être de la Nation malienne.
Pour que ce rêve tellement nourri devienne une réalité, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Choguel Maïga a rencontré le vendredi 16 mai 2003, les opérateurs économiques de notre pays. La rencontre d'échanges sur la réalisation d'une nouvelle usine de production de sucre à Markala, a eu lieu dans les locaux de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali. C'était en présence de nombreuses personnalités dont Jeamille Bittar, le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali.
Pour Jeamille Bittar, la présente rencontre s'inscrit toujours dans le cadre du bon partenariat entre la CCIM et le département de l'industrie et du commerce au Mali. À en croire ses propos, les échanges seront reguliers et permettront la promotion des affaires dans un environnement juridique et fiscal répondant aux aspirations de nos opérateurs économiques. Quant au ministre de l'Industrie et du Commerce, il dira que la relance des activités économiques au Mali, exige une confiance mutuelle entre les autorités politiques, les industriels et les commerçants maliens. Le souhait de nos gouvernants, a-t-il dit, est que la fiscalité intérieure devienne la principale source de revenus pour notre pays.
S'agissant du projet de la nouvelle usine de production de sucre, le ministre Choguel Maïga, a indiqué que sa capacité de production annuelle s'éleve à 160 ou 170 milles tonnes. Pour sa réalisaton, il faudrait, a souligné le ministre Choguel Maïga, une manne financière de 150 milliards de F CFA. Le bailleur de fonds stratégique sera un groupe sud-africain auquel devront s'ajouter des sprivés maliens, l'Etat et les opérateurs économques de certains pays de l'UEMOA.
Pour l'instant, le moins que l'on puisse dire est que ce projet vise aussi l'aménagement de pistes rurales, d'un centre de santé et l'aménagement de terres cultivables. D'ores et déjà, des privés maliens ont déboursé la bagatelle de 7 milliards de F CFA.
Par Karim Sanogo
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Dernière mise à jour 10/05/03 - M. Talata